Jeudi 24 janvier 2019, en présence de Monsieur FALORNI, Député, Monsieur FOUNTAINE, Maire de La Rochelle, Madame DELHEURE, Directrice départementale de l’A.R.S de La Rochelle et, des administrateurs, du personnel de Cordia et de nombreux collègues, la 1ère pierre de la future maison regroupant 15 places de L.A.M, 10 L.H.S.S et 5 A.C.T a été posée. 

La joie naît d’abord du bonheur d’être ensemble et cette pose de cette 1ère pierre ne contredit pas ce principe. Nous trouvons que la vraie joie est un moteur ardent pour encore et encore nous tourner, nous retourner vers vous, vers nos collègues, vers les résidents que nous accompagnons. Ces rencontres nous permettent de recevoir aussi beaucoup d’attachement.

Par les temps qui courent nous sommes tous invités à regarder notre société complexe, injuste et violente et en même temps à apporter cette énergie captée,  pour chaque jour bâtir.. parlons en…c’est le sujet du jour ! … : bâtir des structures comme nous allons le faire aujourd’hui et bâtir, par effet de conséquence, la paix antidote à la morosité.

 Il n’est pas si fréquent qu’élus, administrations, associations, utilisateurs, salariés, entreprises soient réunis à la suite de l’intuition et de la volonté d’un homme, un frère dominicain, Pierre Bolet, décédé en octobre dernier qui avait initié l’ouverture en 1991 de l’association Cordia.

27 ans après, la maladie a changé, les réglementations ont changé, Cordia s’est développé, s’est adapté en gardant l’impulsion humaine insufflée par son fondateur à qui nous devons notre devise « Il est essentiel de soigner les corps et de panser aussi les blessures du cœur ».  Cordia accueille, soigne, accompagne des personnes seules, hommes, femmes, transgenres, de 18 à 60 ans, désocialisées et présentant une ou des pathologies invalidantes et accueille aussi des familles monoparentales.

 Pourquoi ce projet ?

Notre activité s’inscrit dans une dynamique d’insertion adaptée aux profils des personnes qui vivent une double peine : précarité et maladie. Cette particularité nous encourage à apporter des réponses à la hauteur des attentes. Nous avons donc imaginé la création de cette structure, sur un même lieu.

 Sur le L.A.M pourront séjourner des personnes invalides chroniques en incapacité de participer au transfert. Elles peuvent être munies d’appareillages et ou présentant un handicap aigu et transitoire (fracture de la jambe), grabataires chroniques nécessitants des soins exclusivement au lit. Si l’évolution de la pathologie le rend nécessaire, notre établissement assurera l’accompagnement à la fin de vie avec l’aide de l’HAD et les partenaires nécessaires.

Notre idée, soutenue par l’A.R.S de La Rochelle, que nous remercions de regrouper les 3 structures sur un même lieu, vise en plus du parcours de soins, à mettre en place une série de réponses à la fois pratiques et techniques pour favoriser, encourager la pluridisciplinarité dont François Tosquelles, psychiatre, estimait que l’équipe pouvait être thérapeutique si elle est toute entière tournée vers la personne accueillie.

Ce futur lieu facilitera la démarche. Cette vision des choses concrétise aussi notre volonté de pratiquer une qualité de vie au travail, sujet majeur parce que ce sont des facteurs essentiels d’une meilleure qualité de service et d’une performance durable ; et qu’elles sont importantes en soi.

Compte tenu de la spécificité de notre approche quasi unique en France,  un conseil scientifique également composé de professionnels externes sera un appui à toutes les questions scientifiques, de veilles, d’alertes et de recherches pour les établissements Cordia, et aussi pour les autres qui voudraient y participer. 3 réunions annuelles sont prévues.

Et enfin, l’acceptation du projet par Synergie 17,  nos voisins du CSAPA, que nous remercions vivement (ils vont vivre quelques mois compliqués…), montre que la mise en commun des compétences et des moyens, évite l’éparpillement des initiatives dépourvues de lien entre elles. Notre démarche rappelons-le aussi,  vise l’efficience de la lutte contre l’exclusion. Le succès passe donc par la convergence des pouvoirs publics, des partenaires économiques, du monde associatif et des citoyens.

Aujourd’hui nous sommes la preuve vivante de cette dynamique ! Merci à tous.

Jeudi 24 janvier 2019, en présence de Monsieur FALORNI, Député, Monsieur FOUNTAINE, Maire de La Rochelle, Madame DELHEURE, Directrice départementale de l’A.RSS de La Rochelle et, des administrateurs, du personnel de Cordia et de nombreux collègues, la 1ère pierre de la future maison regroupant 15 places de L.A.M, 10 L.H.S.S et 5 A.C.T a été posée. 

La joie naît d’abord du bonheur d’être ensemble et cette pose de cette 1ère pierre ne contredit pas ce principe. Nous trouvons que la vraie joie est un moteur ardent pour encore et encore nous tourner, nous retourner vers vous, vers nos collègues, vers les résidents que nous accompagnons. Ces rencontres nous permettent de recevoir aussi beaucoup d’attachement.

Par les temps qui courent nous sommes tous invités à regarder notre société complexe, injuste et violente et en même temps à apporter cette énergie captée,  pour chaque jour bâtir.. parlons en…c’est le sujet du jour ! … : bâtir des structures comme nous allons le faire aujourd’hui et bâtir, par effet de conséquence, la paix antidote à la morosité.

 Il n’est pas si fréquent qu’élus, administrations, associations, utilisateurs, salariés, entreprises soient réunis à la suite de l’intuition et de la volonté d’un homme, un frère dominicain, Pierre Bolet, décédé en octobre dernier qui avait initié l’ouverture en 1991 de l’association Cordia.

27 ans après, la maladie a changé, les réglementations ont changé, Cordia s’est développé, s’est adapté en gardant l’impulsion humaine insufflée par son fondateur à qui nous devons notre devise « Il est essentiel de soigner les corps et de panser aussi les blessures du cœur ».  Cordia accueille, soigne, accompagne des personnes seules, hommes, femmes, transgenres, de 18 à 60 ans, désocialisées et présentant une ou des pathologies invalidantes et accueille aussi des familles monoparentales.

 Pourquoi ce projet ?

Notre activité s’inscrit dans une dynamique d’insertion adaptée aux profils des personnes qui vivent une double peine : précarité et maladie. Cette particularité nous encourage à apporter des réponses à la hauteur des attentes. Nous avons donc imaginé la création de cette structure, sur un même lieu.

 Sur le L.A.M pourront séjourner des personnes invalides chroniques en incapacité de participer au transfert. Elles peuvent être munies d’appareillages et ou présentant un handicap aigu et transitoire (fracture de la jambe), grabataires chroniques nécessitants des soins exclusivement au lit. Si l’évolution de la pathologie le rend nécessaire, notre établissement assurera l’accompagnement à la fin de vie avec l’aide de l’HAD et les partenaires nécessaires.

 Notre idée, soutenue par l’A.R.S de La Rochelle, que nous remercions de regrouper les 3 structures sur un même lieu, vise en plus du parcours de soins, à mettre en place une série de réponses à la fois pratiques et techniques pour favoriser, encourager la pluridisciplinarité dont François Tosquelles, psychiatre, estimait que l’équipe pouvait être thérapeutique si elle est toute entière tournée vers la personne accueillie.

Ce futur lieu facilitera la démarche. Cette vision des choses concrétise aussi notre volonté de pratiquer une qualité de vie au travail, sujet majeur parce que ce sont des facteurs essentiels d’une meilleure qualité de service et d’une performance durable ; et qu’elles sont importantes en soi.

Compte tenu de la spécificité de notre approche quasi unique en France,  un conseil scientifique également composé de professionnels externes sera un appui à toutes les questions scientifiques, de veilles, d’alertes et de recherches pour les établissements Cordia, et aussi pour les autres qui voudraient y participer. 3 réunions annuelles sont prévues.

Et enfin, l’acceptation du projet par Synergie 17,  nos voisins du CSAPA, que nous remercions vivement (ils vont vivre quelques mois compliqués…), montre que la mise en commun des compétences et des moyens, évite l’éparpillement des initiatives dépourvues de lien entre elles. Notre démarche rappelons-le aussi,  vise l’efficience de la lutte contre l’exclusion. Le succès passe donc par la convergence des pouvoirs publics, des partenaires économiques, du monde associatif et des citoyens.

Aujourd’hui nous sommes la preuve vivante de cette dynamique ! Merci à tous.